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Réseau De Scène En Scène

  • : Réseau de scène en scène
  • Réseau de scène en scène
  • : Un réseau dédié aux arts vivants dans les Hautes Pyrénées, pour tous : artistes, public avisé, tout public... Nos partenaires : Mairie de tarbes, Conseil Général des Hautes Pyrénées et Conseil Régional Midi Pyrénées
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Le réseau De scène en scène

      Le réseau De scène en scène

      Un bouillon de culture !

« Nous devons préserver les lieux de la création, les lieux du luxe de la pensée, les lieux du superficiel, les lieux de l’invention de ce qui n’existe pas encore, les lieux de l’interrogation d’hier, les lieux du questionnement. Ils sont notre belle propriété, nos maisons à tous et à chacun. »

 

Jean-Luc Lagarce, Du luxe et de l’impuissance, Les Solitaires Intempestifs, 1997

 

Liens

12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 16:45

Alors que le gouvernement a demandé aux agences de Pôle emploi en France de ne pas renouveler les emplois aidés arrivant à leur terme et de réduire leur nombre en 2017/2018 (293 000 pour 2017 contre 459 000 en 2016 pour finir à 200 000 en 2018) ;

Alors que dans un entretien dans le Point, le président a déclaré à propos des emplois aidés qu’il s’agit d’une « subvention déguisée vers les collectivités locales ou le secteur associatif », dénonçant une « politique conjoncturelle, quand elle n’est pas clientéliste » ;

Alors qu’une étude de la DARES de 2017 conclut : « L’utilisation des contrats aidés, notamment dans le secteur non marchand, peut soutenir l’emploi à court terme. Accroître le nombre de contrats aidés en période de ralentissement économique a des effets favorables sur l’emploi et le chômage » ;

Les employeurs du spectacle vivant subventionné se posent la question de la pleine conscience qu’aurait l’exécutif du rôle joué par ces femmes et ces hommes bénéficiant d’un contrat aidé sur la pérennisation des emplois et des dispositifs dans le secteur culturel (soutien à la création, éducation artistique et culturelle notamment), alors même que les modalités du FONPEPS ne permettent pas d’accompagnement aux emplois structurants.

L’injonction paradoxale consistant à demander aux acteurs culturels d’assumer toujours plus de missions (notamment plus d’éducation artistique et de lien aux territoires) avec moins d’emplois aidés, dans un contexte de fragilité budgétaire accrue, ne nous paraît pas soluble.

Ainsi, nous demandons à ce que la décision du gouvernement soit reconsidérée pour le secteur non marchand que nous représentons.

Paris, le 7 septembre 2017

Télécharger le communiqué de presse

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Publié par Véronique - dans Divers
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 12:32

Comme prévu lors de notre première édition du mois d’avril dernier, la BODÉMU prend ses quartiers à la rentrée de septembre et toujours à Séméac au centre Léo Lagrange. Le 23 septembre 2017 de 9h à 18h.

Cette date est plus à même de répondre à votre attente en tant qu’enseignants des arts musicaux, elle permet aussi à vous autres professionnels plus de disponibilité des musiciens avec la fin de la saison d’été qui les voit se disperser aux quatre vents.

Comme lors de la première édition :

  • La rencontre avec les écoles de musiques et professeurs indépendants.
  • La présence de luthiers et artisans du son en exposition, démo.
  • il y a une scène ouverte aux prestations de profs, groupes, élèves, musiciens pros ou amateurs. Il faut me faire parvenir votre demande le plus rapidement possible.
  • La restauration sera assurée sur place par « SAM’ DONNE FAIM » avec en maître de cérémonie notre amie Caroline Duval.
  • Des panneaux d’affichage seront à votre disposition pour vos annonces.
  • Un espace est prévu pour ceux qui souhaitent vendre ou échanger du matériel d’occasion.

 

Cette manifestation est la vôtre, son éventuel succès ne tient qu’à votre présence et à votre bonne volonté. Je vous serai reconnaissant de bien vouloir diffuser le plus largement possible cette invitation à la BODÉMU. N’oubliez pas de me faire parvenir votre fiche de participation et n’hésitez pas à me joindre au 06 87 70 87 75 pour un complément d’information.

 

Je vous remercie et vous donne rendez-vous à SÉMÉAC le 23 septembre à partir de 9h, musicalement,

 

Pascal Rebout

Plus d'infos

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Publié par Pascal Rebout - dans Divers
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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 12:38

Message à tous les Amis du « Café du Village »,

aux Adeptes du « Remue Méninges »,

aux Aficionados du « 22 à Anères »,

aux Addicts au « Cinéma Muet & Piano Parlant »

et à tous les autres !

Depuis maintenant bientôt 20 ans l’association Remue-Méninges fait vivre à Anères un espace de rencontres et d’échanges dans un lieu culturel, convivial et ouvert à tous : Le Café du Village.

 

Au fil des années les activités de l’association se sont organisées et structurées pour donner aujourd’hui un lieu singulier, surprenant, et agréable qui s’inscrit entièrement dans le paysage local. Des manifestations traditionnelles, aux projections de films indépendants et en passant par une programmation artistique de qualité, Remue-Méninges à toujours su garder une position autonome lui assurant une liberté totale dans ses choix. Des bénévoles dont l’énergie n’est plus à démontrer assurent l’organisation de tous les événements.

 

Le fonctionnement de l’association est collégial, c’est à dire que les statuts ne définissent ni président, ni trésorier ni secrétaire comme le permet largement la loi 1901. Cette organisation induit une égalité entre tous les membres du conseil d’administration et un mode de prise de décision horizontal. La démarche se veut avant tout engagée au niveau de la préservation de l’environnement (tri systématique des déchets, récupération, toilettes sèches), du développement local (consommation de produits locaux, travail avec des artisans locaux, partenariat avec des structures locales …), et d’une ouverture à tous assurant une réelle mixité sociale, par le biais de la libre participation pour l’ensemble des activités .

 

Qu’est-ce que la participation libre ? Nous entendons l’action à participer au financement de l’association de manière libre et responsable en fonction du plaisir et des moyens de chacun. Concrètement nous n’avons aucun prix fixe pour les boissons, pour les repas (hormis le Festival du film muet) et pour les entrées aux spectacles. Nous mettons tout simplement à chaque événement un gros cochon rose à l’entrée du café et des tirelires sur le bar qui permettent à chacun de mettre la somme désirée. Nous faisons aussi tourner un chapeau pour les artistes qui viennent jouer pendant les soirées de l’été.

 

La SCI « Pour le Bonheur », propriétaire des locaux qui abritent, gracieusement, les activités de l'association depuis bientôt presque 20 années, réfléchit à ouvrir ses portes à la propriété collective du lieu.

Il est sérieusement envisagé de se partager entre 4000 et 5000 parts sociales d'une valeur de 22€ chacune, avec, par exemple, un maximum de 40 à 50 parts par personne…

 

La formule définitive n'est pas encore arrêtée, si vous souhaitez être tenu informés de l'avancée de ce projet, et ou, y prendre part, inscrivez vous à la liste de discussion* "Propriété Collective « Pour le Bonheur »" en envoyant un message au robot qui gère cette liste :

<prop.coll.plb-request@ml.free.fr?subject=subscribe>

*Une liste de discussion est constituée d'un ensemble de personnes ayant une passion ou un intérêt commun. Les personnes communiquent simplement en envoyant un message à l'adresse de la liste. Le message sera alors retransmis à l'ensemble des membres. Pour s'inscrire (ou se désinscrire) à la liste de diffusion, il suffit d'envoyer un message au robot qui gère la liste.
 

http://remuemeningesaneres.org
facebook.com/lecafeduvillageaneres

 

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 15:56

L’affaire Sacha Hatala à Beaune le mois dernier a relancé la discussion sur le cachet et au-delà sur le statut des chanteurs lyriques en France. L’affaire ne date pas d’hier : 5 juillet 2012, une soixantaine d'artistes lyriques français échangent sur leur métier et décident de chercher des solutions aux problèmes qui se posent dans le domaine lyrique. Le « collectif du 5 juillet » est né.

Cinq années et une analyse statistique plus tard, la situation n’a guère évolué : baisse de 28% des offres de rôle proposés par les opéras de France entre 2009 et 2013 ; moins d’un tiers des artistes lyriques résidant fiscalement en France engagés au moins une fois au cours de ces quatre mêmes saisons ; problème de la réciprocité (il existerait chez nos partenaires européens des pratiques d’embauche tacites qui réduiraient les possibilités de travail à l’étranger pour les artistes résidant fiscalement en France) ; « dumping social » (le recours à des artistes lyriques résidant fiscalement hors de France est meilleur marché) ; soupçons de clientélisme entre certaines agences internationales et certaines maisons d’opéra ; etc. Un rapport, rendu public en avril 2015, est salué pour sa qualité et sa justesse (sic). Cela nous fait une belle jambe, a-t-on envie d’écrire trivialement, lorsque l’on constate que depuis sa publication, le paysage demeure sinistré.

Il n’y a pas si longtemps pourtant – trente ans environ – le chanteur était roi. Puis vint le règne du chef d’orchestre vite supplanté par le metteur en scène. Phénomène de l’évolution de la représentation d’opéra, condamné par les uns, jugé salutaire par les autres car considéré comme seul moyen de dépoussiérer un genre en passe de muséification… Il ne s’agit pas de rouvrir le débat, juste de poser les faits.

Disparition des troupes qui favorisait une progression stratégique dans la carrière ; baisse des subventions étatiques et donc limitation de l’offre ; subventions dirigées vers les grandes structures au détriment de petites troupes génératrices de projets d’excellence ; multiplication des plans de formation ; amélioration pourtant très nette de l’enseignement : il y a aujourd’hui en France beaucoup de chanteurs qui chantent très bien. Tel est le constat fait par Sophie Hervé, elle-même chanteuse, professeur de chant, metteur en scène et prochainement auteure d’un livre intitulé La voix(e) du périnée, un roman pédagogique et autobiographique qui a pour sous-titre « la voix lyrique professionnelle : un corps-accord avec soi dans un foudroyant appel de l’autre ».

Pour cette artiste de 58 ans, en dehors des « bankable », l’âge est un critère. Priorité est souvent donnée par les metteurs en scène aux jeunes chanteurs, généralement dotés d’un physique mieux en adéquation avec leurs rôles et compte tenu de leur relative inexpérience moins chers à engager. Au fil de la discussion avec Sophie Hervé, surgissent d’ailleurs de nombreuses autres questions, elles-aussi au cœur du débat lyrique aujourd’hui, même si périphériques au sujet qui nous intéresse, tels l’importance de l’apparence ; l’avantage de disposer de caractéristiques physiologiques particulières selon les ouvrages abordés – la stature en étant une ; le rôle de la critique souvent focalisée sur les mêmes noms ; la différence de perception des voix selon la dimension de la salle et de la place occupée ; l’importance des seconds rôles ; la position clé du chœur devenu par la force des choses l’âme du théâtre…

Bref, il y a de plus en plus de chanteurs, de mieux en mieux formés, mais très isolés. « Ni vampire, ni proxénète », l’agent n’est pas forcément le remède à cette solitude. Pire, selon Sophie Hervé : « la meilleure façon de tuer un chanteur, c’est de le faire entrer dans une grande agence où son nom sera noyé au milieu d’une centaine d’autres ! Mieux ne pas avoir d’agent que d’en avoir un inefficace ». Se pose en France également le problème de la langue. Pas de contact avec l’étranger si l’on ne parle pas anglais, ce qui – on le sait – n’est pas notre point fort. Le directeur de théâtre, chef d’orchestre ou metteur en scène dans une grande agence, privilégiera les artistes de son écurie. Cet univers est impitoyable.

Faut-il alors espérer des jours meilleurs qui ne semblent pas près d’advenir ? Faut-il qu’un ministre ait le courage de prendre à bras le corps le sujet des injustices engendrées par le système de l’intermittence ? En attendant, mieux vaut renoncer à faire fortune si l’on est chanteur lyrique en France. Quelques exemples de rémunérations présentées ci-dessous en apportent la preuve. Pour interpréter la partie de soprano dans le Requiem de Verdi à Paris, Sophie Hervé a reçu un cachet de 250€. Comme elle s’étonnait avec ses camarades de la minceur du traitement compte tenu de la difficulté de la partition, il leur a été répondu « Si vous n’êtes pas contents, on appelle des chanteurs russes ». Sympathique façon de considérer le chanteur immigré… Plus surprenant encore les 80 euros que l’on a osé proposer à Jean Louis Serre, il y a quelques années pour un Requiem de Mozart, un 31 décembre à Paris. Cachet que le baryton a bien sûr refusé … « C’est vrai que tout va vers la baisse mais tout de même … » s’attriste-t-il aujourd'hui, « on ne discute pas les contrats, on a peur d’être blacklisté, peur de ne plus être appelé ; les jeunes chanteurs se gardent bien de s’exprimer sur le sujet, les moins jeunes lâchent l’affaire. De toutes les façons on a peu de recours lorsque le téléphone cesse de sonner… »

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Ecrit par Christophe Rizoud pour forumopera.com

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Publié par Christophe Rizoud - dans Divers
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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 14:10

 

Ce n’est pas le chapitre le plus marrant en terme de spectacle, c’est clair. Mais peut-être vous êtes-vous déjà dit : “Comme c’est pour l’école, je ne dois pas m’en préoccuper”.

(…)

Et c’est pour ça que cet article est utile ! Un petit aperçu ci-dessous vous montrera que si, vous devez (hélas) quoiqu’il en soit, vous en préoccuper.

 

Dans quels cas ?

  • Le spectacle de l’école avec musique, qu’elle soit “live” ou enregistrée
  • La représentation de théâtre, avec ou sans musique
  • Le show de danse
  • Même la kermesse, ou fête scolaire, sans spectacle, si vous diffusez de la musique
  • L’enregistrement d’un cd qui sera distribué aux familles (votre chorale fait des étincelles)

… bref tout le temps … 

1. Est-ce à vous de vous occuper de ça ?

Si vous avez la chance de travailler dans un établissement où le spectacle est une habitude, ce n’est pas vous qui allez devoir gérer la chose. Si vous faites partie d’une académie de musique, d’une école de théâtre ou de danse, votre direction connaît, en général, la procédure à suivre en matière de droits d’auteur.

Si vous lancez votre propre école, par contre, ou si vous initiez une nouvelle dynamique de représentations dans votre établissement, ce sera peut-être à vous de faire les démarches nécessaires pour être certain(e) de respecter la loi.

Mon conseil : faites vous conseiller par un professionnel en la matière. Ce n’est pas pour rien que certains juristes et avocats sont spécialisés dans le domaine des droits d’auteur et droits voisins. Je ne vous dis pas de harceler vos amis juristes avec des questions auxquelles ils répondent à longueur de journée au bureau, mais pourquoi ne pas leur offrir un petit repas en échange ?

Si vous n’avez pas d’ami juriste, il faudra soit appeler un conseiller (qui facturera peut-être ses conseils), soit continuer la lecture de cet article. J’ai fait en sorte de le rendre simple… mais vous allez voir, c’est pas de la tarte !

2. Le principe du droit d’auteur

Soyons simple et concis. Le principe fondamental du droit d’auteur est le suivant : toute utilisation d’une œuvre matérialisée (un objet -livre, cd- ou numériquement -un ebook-) doit être déclarée et payée. Cette règle est simplement ce qui permet à la culture de persister, aux artistes et aux auteurs de vivre. Nous devons la considérer comme importante, vitale, primordiale pour le maintien de notre société culturelle.

Quand on parle d’œuvre matérialisée, cela veut juste dire qu’une idée seule n’est pas protégée, puisqu’elle n’a pas passé le cap de la matérialisation. Attention à ne pas confondre !

Les œuvres dont les auteurs sont décédés depuis plus de 70 ans sont, en général, passées dans le domaine public. Cela veut dire qu’après ce délai, vos droits de l’utiliser sont bien plus nombreux et facilités. Oui mais…  même si Beethoven, par exemple, est mort depuis plus de 70 ans, l’enregistrement de la 5ème symphonie sorti en cd l’an dernier, lui, est toujours soumis à certains droits. Ceci parce que l’éditeur et l’orchestre, pour ne citer qu’eux, sont bien “actuels”. Si vous avez des hésitations, renseignez-vous auprès de l’organisme agréé dans votre pays :

En France : SACEM et SACD (pour le cinéma, le théâtre)
En Belgique : SABAM
Au Luxembourg : SACEM Luxembourg
En Suisse : SUISA
Au Canada : SOCAN et SODRAC
En Algérie : ONDA
Au Maroc : BMDA
En Tunisie : OTDAV

3. Le cas des droits d’auteur dans l’enseignement

Dans la suite de cet article, nous allons aller un tout petit peu plus loin dans l’explication. Cela étant dit, je ne suis pas juriste et je ne connais pas la législation de tous les pays francophones. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de passer un petit coup de fil à l’organisme de votre pays, cité dans la liste ci-dessus. Vous avez un peu de temps et vous souhaitez en savoir plus ? Continuez là-dessous avec moi.

1. En France

Selon le ministère de l’éducation nationale (et de l’enseignement supérieur et de la recherche), il faut se référer à différents organismes en fonction du matériel que l’on souhaite utiliser à l’école

  • Le ministère est compétent dans le cadre de l’utilisation de livre, d’oeuvres musicales éditées, de publications périodiques et des arts visuels. (Protocole du 6 novembre 2014)
  • Pour l’interprétation vivante d’œuvres musicales, l’utilisation d’enregistrements sonores d’œuvres musicales et l’utilisation de vidéo-musiques, ainsi que pour l’utilisation des œuvres cinématographiques et audiovisuelles, il faut se référer à la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) ou la société des producteurs de cinéma et de télévision (PROCIREP). Pour le théâtre, il faudra peut-être passer par la SACD.
    • Si les élèves sont dirigés par un enseignant et que le spectacle est gratuit, la déclaration à la SACEM devrait être gratuite. Bonne nouvelle !
    • Si la personne qui dirige les étudiants est un intervenant payé pour l’occasion, la déclaration à la SACEM sera payante. Même combat si l’entrée du spectacle est payante. L’école profitera de plusieurs réductions sur le prix forfaitaire, en fonction du type d’établissement. Ce lien vers le site de l’OCCE vous donnera plus d’infos.
    • Voici où vous devez vous rendre : https://clients.sacem.fr/autorisations
  • Dans le cas de l’utilisation des photocopies, il faut se référer aux contrats associés à votre type d’école. Dans tous les cas, photocopier un livre entier (une pièce de théâtre, par exemple) est interdit. Ce forum résume bien la situation.

Pour aller plus loin, (si vous avez le courage de lire ce looooong texte très dense), voici le lien pointant vers le site du ministère. Vous y trouverez les détails législatifs pour chacune des 3 catégories évoquées ci-dessus.

2. En Belgique

C’est presque la même chose.

  • Pour la musique, la danse et le théâtre.

En Belgique, c’est la Sabam qui gère ces droits. Pour info, son nom vient est un acronyme : Société d’Auteurs Belge – Belgische Auteurs Maatschappij. Eh oui, le pays est (pour simplifier) bilingue 
La société a revu en 2012 les tarifs liés à la diffusion de musique en milieu scolaire. Vous pouvez trouver quelques détails sur ce fichier pdf.
On peut constater que cela concerne bien tous les cas cités en début d’article, qu’il y ait interprétation vivante ou juste diffusion d’enregistrement.
Pour quelque fête que ce soit rassemblant d’autres personnes que strictement des étudiants, vous devez leur envoyer votre formulaire de déclaration.https://www.sabam.be/fr

  • Pour les photocopies

Dans un contexte plus global du droit d’auteur lié à l’enseignement (dans notre cas, on peut parler des copies du texte original, par exemple), le dossier suivant (enseignement.be) vous mettra sur la voie de la compréhension. Il a été créé par Assucopie sccrl, société de gestion des droits de reprographie des auteurs scolaires, scientifiques et universitaires.

En résumé, ce document nous rappelle qu’il faut se poser les bonnes questions avant de faire des photocopies, pour ne pas commettre d’erreur. Des questions telles que : “ L’extrait utilisé répond-il aux exigences de “court fragment ?” “

Il nous informe également des exceptions valables dans le cadre de l’enseignement (articles 21 et suivants de la loi du 30 juin 1994).   

En gros, vous pouvez reproduire du matériel pour illustrer vos cours dans le cas de :

  1. fragment de livre (courts extraits, citations)
  2. articles de journaux ou de revues, totalement
  3. de photos ou autres visuels, totalement

…si (et seulement si) la reproduction ne porte pas préjudice à l’auteur et si vous en indiquez les références complètes.

Inutile de dire qu’il n’est pas permis, dès lors, de photocopier un livre entier de texte théâtral (sans l’autorisation des ayants droit).

Comment les auteurs s’y retrouvent, du coup ? me direz-vous.

Eh bien, une petite partie du prix d’achat des outils permettant la copie (une photocopieuse, par exemple) leur revient, pour “combler le préjudice”. C’est ça, la “reprographie”.

4. Et si vous ne respectez pas ?

La Sacem en France, la Sabam en Belgique, et les autres institutions du même genre, sont rapidement mises au courant des manifestations où la musique et le théâtre trouvent une place. Si vous avez déjà organisé des événements, vous en savez quelque chose !

Si la manifestation est publique (si elle sort du cadre enseignants-étudiants et fait appel aux familles et amis), alors la Société des droits d’auteur doit être mise au courant. Comme je disais, si ce n’est pas vous qui le faites, la publicité pour l’événement jouera ce rôle d’elle-même.

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Ecrit par Sébastien de monter-un-spectacle.com

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Publié par Sébastien de monter-un-spectacle.com - dans Les utiles
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 16:21

Les Journées du Management Culturel (ou JMC) reviennent les 21 et 22 septembre 2017. Pour sa 3ème édition, l’événement s’installe dans l’hôtel de Ville de Montreuil. Masterclass, ateliers et temps de rencontre émailleront les deux jours du programme.

Les Journées du Management Culturel ont pour objectif d’apporter des réponses concrètes aux acteurs de la culture. En s’attaquant aux sujets actuels – entrepreneuriat, nouveaux financements, transition numérique, nouveau rapport au travail… – les organisateurs ambitionnent d’accompagner les mutations du secteur en fournissant des solutions aux professionnels de la culture.

Pour répondre à cet objectif, deux jours de programmes verront se succéder des tables rondes tournées vers la découverte et l’apprentissage de bonnes pratiques professionnelles. « La communication numérique pour les débutants », « utiliser la data pour connaître ses publics et les convertir » ou encore « les nouvelles pratiques de diffusion dans le spectacle vivant » sont ainsi à l’affiche. Un espace démo pour les startups culturelles et des temps de « speed networking » permettront aux participants de rencontrer les autres acteurs de leur secteur.

Imaginées avec le soutien d’un comité pédagogique et en association avec le Master de Management des Organisations Culturelles de Dauphine, ces deux journées accueilleront plusieurs dizaines d’intervenants. Acteurs institutionnels, fondateurs de startups, directeurs d’agence et experts du secteur se relaieront pour partager leur expérience et échanger avec le public.

En bref, les 21 et 22 septembre 2017, les Journées du Management Culturel ont mis en place un programme concret et actionnable. Bien loin des discours académiques et des sujets politiques ou théoriques, elles sont conçues pour que les acteurs culturels puissent s’emparer des problématiques actuelles. Ajoutez à cela des moments de networking et de convivialité et vous avez le parfait événement de la rentrée pour attaquer la nouvelle saison du bon pied.

Le programme                  S'inscrire

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Publié par Camille Alcover - dans Les utiles
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 16:14
La Cour des Papes, Photo de BORIS HORVAT / AFP

La 71ème édition du Festival d'Avignon ouvre ses portes jeudi 6 juillet et ce jusqu'au 26 juillet. Fondé en 1947 par Jean Vilar, le rendez-vous des amoureux des planches présente chaque année une soixantaine de spectacles donnant lieu à trois-cents représentations auxquelles assistent des dizaines de milliers de spectateurs. Mais depuis 1966, le festival s'enrichit d'une programmation non officielle, le "Off", dans laquelle figurent des artistes désireux de se faire connaître. Ainsi, en 2016, pas moins de 1.416 spectacles ont été joués dans le cadre du "Off", ce qui en fait l'un des plus grands festivals de compagnies indépendantes au monde.

Des artistes traités différemment par le "In" et le "Off"

Avignon est un lieu de visibilité unique pour les artistes, venus des quatre coins de la France, et même de l'étranger. Grâce au "Off", ils ne passent pas par la sélection de la programmation officielle, mais profitent tout de même de sa vitrine médiatique. Ils tentent alors de séduire un maximum de programmateurs pour signer des "dates" dans des théâtres.

Cependant, tandis que l'événement officiel accompagne financièrement la mise en scène des pièces de sa programmation, " le Off ne fait que coordonner les représentations gérées par les artistes eux-mêmes, dans le but de se faire connaître ", précise Pierre Beffeyte, directeur de l'association Avignon Festival & Compagnies qui pilote chaque année l'organisation du Festival Off d'Avignon. Du côté du "In" et d'après Paul Rondin, directeur délégué du Festival d'Avignon, " les spectacles sont achetés par la structure, notamment grâce aux subventions publiques dont nous disposons ". " Parfois, le Festival d'Avignon se propose même de co-produire ou de produire entièrement des créations, et accompagne les artistes et leurs œuvres au-delà d'Avignon ", ajoute-t-il. Ce qui n'est pas le cas des pièces présentées au "Off": chaque compagnie finance de A à Z la mise en scène de sa pièce, la location de la salle, la rémunération des acteurs, les frais d'affichage… La facture est lourde, et souvent peu rentable.

Un investissement conséquent

Peu d'artistes en effet parviennent à atteindre l'équilibre à la fin du festival. Gilbert Ponté est metteur en scène à Paris et dirige la compagnie La Birba. Chaque année, depuis 1988, il vient jouer au Festival Off d'Avignon dans le but de signer des contrats avec des programmateurs-diffuseurs. " Je ne fais pratiquement que des "seul en scène", pour essayer de minimiser les frais ", confie-t-il. D'après son expérience, " une salle d'une cinquantaine de places louée pour la durée du festival coûte environ 6.000€, et les loyers grimpent facilement jusqu'à 15.000€ pour les superficies plus grandes ". " Je limite habituellement mon budget à 20.000€ pour représenter l'une ou plusieurs de mes créations à Avignon ", continue-t-il, " mais chaque année, je ne sais jamais si mon investissement sera rentable. C'est la roulette. ". En effet, les salles sont difficiles à remplir du fait de la concurrence, ce qui n'échappe pas à Gilbert Ponté: " Il y a quelques années, 300 spectacles faisant partie du Off. Désormais, les spectateurs ont le choix parmi plus de 1.400 pièces, et les programmateurs aussi ". Autre inconvénient, si le metteur en scène de La Birba parvient malgré tout à intéresser un programmateur, il ne pourra jouer pour son théâtre que deux ans plus tard, la saison suivante étant déjà fixée. Ainsi, soit il réussit à faire assez d'entrées au moment du festival pour rentabiliser son investissement, " ce qui est pratiquement impossible " indique-t-il, soit il s'endette en espérant que sa participation au "Off" provoquera des retombées économiques positives dans les années à venir.

Le recours aux sponsors privés et la rareté des fonds publics

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Publié par Louise Sallé pour Challenges.fr - dans Divers
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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 08:50

Depuis quelques années, les relations entre les associations et les pouvoirs publics ont considérablement évolué donnant lieu à de nouvelles formes de coopération régies par divers textes, (loi ESS, circulaire Valls de septembre 2015, guide d’usage de la subvention de 2016, réforme du droit des marchés publics et des concessions, transposition des règles européennes,…) qui ont modifié notablement les formes des financements publics.

 

Afin d'y voir plus clair dans cet univers nébuleux, un précieux travail a donné naissance à un « Guide des relations entre associations et financeurs publics, une illustration par la culture"  fruit d'un partenariat étroit entre AlcyaConseil, Opale, centre ressource du dispositif local d'accompagnement, l'Ufisc (Union féférale d'intervention des structures Culturelles), le CAC (Collectif des associations citoyennes) et le RTES (Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire)

 

Ce guide, qui sera présenté lors des rencontres publiques dans le cadre du Festival d'Avignon le 14 juillet prochain, est une vraie pépite à garder sous la main ! Retrouvez-le ici dans son intégralité.

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Publié par Véronique - dans Les utiles
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 14:36

PlumeLe "regard public" est la technique clownesque la plus difficile à maîtriser. Les formateurs exigent "le regard public" sans expliquer en quoi il consiste.
Chacun tente sa technique...

La technique mécaniste : toutes les 1 minute 30, quelque soit l'action, on jette un coup d'œil au public. Ce n'est pas la bonne solution. Cela s'approche plus des rires enregistrés des feuilletons-télé américains.

J'avais un problème. Lorsque je regardais une personne du public, j'examinais si elle me regardait dans les yeux. Ce n'était jamais le cas. J'étais dépitée et découragée. J'avais l'impression d'être invisible.
La raison: je souffre d'un déficit de regard sur moi. C'est le cas de tout le monde.

L'enfant vit dans le moment présent. Certains de ces moments ont une importance particulière, une intensité émotionnelle extraordinaire ou sont des moments de triomphe qui transcendent les limites. L'enfant se sent fier et vivant. Il se tourne vers l'adulte pour partager, le prendre à témoins. Mais l'adulte est distrait. Il ne répond pas aux attentes de l'enfant. Le déficit de regard sur lui se creuse.

Le regard public est facile en solo. Il est très difficile en duo, car le partenaire monopolise notre attention. Faut-il abandonner quelques instants, l'attention envers son partenaire, pour regarder le public?
Ce n'est pas la bonne méthode: elle est artificielle.

Les formateurs disent: «
Donne ton émotion au public par le regard». La clé,c'est cela la clé :

Mais notre culture nous décourage de partager nos émotions avec les autres, nous conditionne à les cacher. Lorsqu'une émotion monte en nous, on est embarrassé, on l'écarte ou on l'étouffe. On continue son activité comme si elle n'existait pas. Sauf si l'émotion est extrême: la stupéfaction, la panique, etc.


Le clown est dans le moment présent. Il est attentif à toutes ses émotions. Il les recueille, les laisse s'épanouir, emplir l'espace, devenir d'une importance extrême.

L'action s'arrête.
Le besoin de témoin de l'enfant fier et vivant, surgit.
L'artiste tel l'enfant fier et vivant, se tourne vers le public.
Un moment de magie.
Un moment d'éternité.
La Présence illumine le clown.
L'émotion est transmise.

Moment intense dont le souvenir perdurera.

C'est cela le "regard public" !

Plume, de Forum Vivre son clown

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 15:19

Politique culturelle régionale ; Crédits photo : Emmanuel GrimaultLe 13 décembre 2016 se sont déroulées les premières rencontres régionales de la culture et du patrimoine, auxquelles plus de 1000 personnes ont participé. Je suis heureuse de vous transmettre la synthèse des échanges qui ont enrichi notre réflexion.

http://www.laregion.fr/Politique-culturelle-regionale-lever-de-rideau-sur-la

Lors de ces rencontres, j'ai affirmé ma volonté de mettre en place tout au long de l'année 2017 les conditions permettant d'élaborer une nouvelle politique culturelle et patrimoniale en concertation avec les acteurs professionnels et ceux du territoire.

Les objectifs principaux de cette politique culturelle et patrimoniale proposés sont les suivants :

- favoriser l'accessibilité de tous à la culture et un aménagement équilibré de la Région,

- fortifier l'économie de la culture et du patrimoine,

- accroître la visibilité et le rayonnement à l'international de la Région Occitanie,

- encourager et accompagner l'innovation et la créativité.

La concertation 2017 a démarré et se poursuivra jusqu'à l'automne 2017.

Vous trouverez ci-contre le calendrier général de cette concertation. Cette dernière est menée avec :

  • les collectivités dans le cadre de la commission culture et patrimoine de la CTAP lancée en mars 2017,
  • les acteurs professionnels dans le cadre de réunions sectorielles (patrimoine, spectacle vivant, arts plastiques, audiovisuel, radios, livre et lecture...),
  • les Directions de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée et de nombreux partenaires dans le cadre des réunions transversales à venir à l'automne.

Certaines de ces réunions, pour des raisons d'efficacité opérationnelle et de places disponibles, seront limitées en nombre de personnes conviées, d'autres seront ouvertes à tous. Merci pour votre compréhension à ce sujet.

Vous pouvez également nous transmettre vos contributions écrite à l'adresse : concertation-culture-patrimoine@cr-mip.fr

Souhaitant vos contributions nombreuses à la construction d'une nouvelle politique culturelle, je vous prie de recevoir mes meilleurs salutations.

Carole DELGA

Présidente de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée.

 

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Publié par Carole DELGA, Présidente de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée - dans Politique culturelle
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